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Référence
: CROSS2705
Projet soumis le : 27/05/2010 Secteur d'activité : culture
Pays ou région :
international Site internet : http://cmculture.com
Forme juridique de l'entreprise : SCOP ARL Titre du projet : Développement de Cross-Media Culture
Activité actuelle et objectif du partenariat :
CROSS-MEDIA CULTURE est une société constituée de
professionnels de la culture aux compétences complémentaires, capables
d’apporter des solutions sur mesure construites en partenariat avec nos
clients
situés en France et à l’International. Informations sur les dirigeants : Sonia Stamenkovic, gérante
Connaissances dans le domaine culturel
Objectif du partenariat financier :
DEVELOPPEMENT DE LA SOCIÉTÉ Informations sur le marché et la concurrence :
Nos clients / nos marchés
LE MARCHÉ DE LA CULTURE D’une part, un marché en forte expansion, tant sur le plan du nombre de projets qui voient le jour, que sur celui des acteurs : toujours plus nombreux et diversifiés. Le pendant de cette évolution tient en une baisse constante des crédits publics alloués à la culture, une nécessité de plus en plus marquée de faire appel au mécénat d’entreprise et de trouver les partenaires qui sauront être un appui technique, les relais du projet ou simplement de « bons conseils ». D’autre part, des institutions publiques, de grands musées ou festival, etc. qui, pour faire eux-mêmes face à la baisse de leurs budgets, développent l’externalisation de leurs activités : employant plus volontiers un « free lance au projet » plutôt que de s’adjoindre un collaborateur pour toute leur durée d’activité. Positionnement de l'entreprise dans le marché actuel :
LES MARCHÉS VISÉS PAR CM CULTURE
VOLUME ET ÉVOLUTION DE LA DEMANDE Le marché de la culture est en constante augmentation depuis plusieurs années déjà, et ce mouvement semble plutôt s’accélérer que se ralentir. En France, on peut observer une modification, qui semble avoir vocation à s’accentuer, de ce marché, à savoir un désengagement progressif mais certain de l’Etat et une présence au contraire plus marquée de mécènes. Par ailleurs, ce marché important – pour ne prendre que l’exemple des musiques actuelles et du monde, on comptabilise 480,5 millions d’euros en 2007 (40 000 représentations et 17 millions d’entrées), source CNV – fait pourtant apparaître une progression plus rapide de l’offre que de la fréquentation. Ce marché musical (tant en classique qu’en musiques’ac) doit cependant aujourd’hui faire face à une problématique encore non-résolue, celle de la « fin annoncée » du support-disque face aux nouvelles possibilités d’internet. Se positionner sur ce marché implique également d’être attentif : - à l’émergence de nouveaux lieux (cafés-cultures par exemple qui ont un rôle important en terme de favorisation de la mixité sociale, du développement d’économies locales, d’émergences artistiques, de brassage des publics, de régulations des comportements... En bref il favorise et le développement d’artistes et le maintien d’un « vivre-ensemble »; - aux orientations des politiques publiques (aujourd’hui, par exemple, la signature de conventions entre les ministères de la culture, de l’éducation et certains organismes afin de permettre à 4 millions d’élèves de suivre des cours de pratiques musicales après l’école); - ou encore aux grands programmes mis en place au niveau de l’Union européenne. Le marché de l’art, enfin, entre également en phase de restructuration avec, sur le marché patrimonial, une modification des pratiques des grands musées, sur le marché de l’art contemporain, une présence accrue des artistes d’Asie, d’Afrique..., et une remise à plat des relations artistes/galeristes. Dans tous les secteurs du domaine culturel, on constate une médiatisation de plus en plus grande des événements, un fort développement de l’interactivité entre les disciplines culturelles, une participation importante des publics. Aussi, s’il semble clair que ce marché de la culture est toujours en progression, s’y insérer implique de mener une veille constante et très diversifiée, afin de rester toujours en mesure de s’adapter aux évolutions en cours. TYPE DE CLIENTÈLE La clientèle de Cross-Media Culture, compte-tenu de notre offre de service très diversifiée, est tout à la fois constituée : - d’individuels (artistes, porteurs de projets), - d’associations (programmation, recherche de fond), - de sociétés, (conseils, vente de fichiers) - d’institutions publiques (études, appels d’offre, formations, programmation...) Nous devons retenir trois critères applicables pour ces clientèles diverses : - le professionnalisme de nos équipes - notre capacité a générer une image visible, à avoir pignon sur rue, à être parfaitement intégré aux réseaux de programmation, production, diffusion, - être bien identifié et reconnu des réseaux de fundraising et des entreprises mécènes. Création de Cross-Media Culture 17 Autres points importants sur la consommation : L’activité de l’entreprise sera calée sur les saisons culturelles d’une part (septembre à septembre), sur les grands événements (foires, rencontres...) du milieu culturel et artistiques d’autre part. Caractéristique de l’offre Sur le marché de la culture, l’offre est souvent très segmentée, très spécialisée ; à cet égard, notre force est l’intégration des activités au sein d’une structure légère à forte capacité d’adaptation et de réactivité. Le corollaire de cette situation de segmentation de l’offre est que la concurrence de Cross-Media Culture est nombreuse : Associations Associations « institutionnelles » (ex : CulturesFrance, Relais Culture Europe...) Toutes associations créées pour le soutien d’un projet (ex : Emerge and See !) PME Bureaux d’ingénierie culturel (ex : BICFL, Kyrnéa International...) Entreprises spécialisées (ex :HiTang, Méo...) Agents artistiques Entrepreneurs de tournées Mais peu de ces concurrents peuvent couvrir un aussi large domaine que le nôtre avec une telle rapidité d’action. La société peut également faire de certains de ces concurrents des partenaires occasionnels (HiTang, Méo, BICFL, Emerge and See ! ...) Cross-Media Culture doit donc se faire une place au sein de ces réseaux pré-existants, et profiter pour ce faire, d’une part de la restructuration des institutions publiques dans le cadre de la RGPP, d’autre part mettre en valeur ses expériences et son réseau afin de se « faire un nom » tant sur un marché « local », national qu’international. L’environnement Les analyses menées plus haut, nous mènent à conclure que l’environnement professionnel de Cross-Media Culture est à la fois relativement instable (restructurations en cours) et très dynamique. Notre stratégie Il faudra donc que l’entreprise mette en avant ses atouts : • La multidisciplinarité : Un temps d’avance par rapport à des sociétés spécialisées par secteur à l’heure où l’on observe de plus en plus un rapprochement des différents domaines de la culture et des médias. • La mutualisation des compétences : Une force d’adaptation grâce à la mutualisation, mise en comparaison et convergence des méthodes, processus, points forts de chacun de nos domaines d’activité. Création de Cross-Media Culture 18 • L’intégration des activités : Une capacité à répondre à une part élargie des besoins de nos clients grâce à l’intégration en une même entreprise de compétences de conseils, d’ingénierie et de communication. • Le fonctionnement en réseau : L’une des plus grandes originalité de notre société tient à sa structure et son fonctionnement réticulaire, tant en terme d’expertise, de compétences mobilisables, que sur le plan de l’étendue géographique. Elle transforme en quelque sorte la nébuleuse relationnelle des réseaux sociaux en autant de forces mobilisables. Et ce via des outils, méthodes, certifications : • Connectique et processus d’intelligence collective : les progrès récents offrent la possibilité de mettre en relation directe toujours plus de personnes ou de machines dispersés de par le monde ; dans un contexte d’explosion des collectifs de travail, de dispersion des individus... c’est le moyen de recomposer, dans un même espace symbolique, des actions entreprises sur des lieux et en des temps différents. • Une démarche par processus, allant de la prise en charge d’un projet dans son intégralité à l’intervention ponctuelle sur une étape précise. • La méthode projet, outil privilégié de l’ingénieur, elle permet de maîtriser des systèmes complexes et précaires ; indispensable lorsqu’il faut réunir pour un temps, celui de la réalisation commune, des formes de savoir et des compétences diversifiées. • Les « agréments » de l’Etat (code APE, licence entrepreneur de spectacle délivrée par la DRAC Ile-de-France...), d’organismes professionnels (BMA, CNV...), des réseaux professionnels (réseau européen des fundraisers...). Prévisions financières : 75 000 € cet exercice, 120 000 € à 1 an, 150 000 € à 2 ans et 200 000 € à 3 ans. Montant total nécessaire : 100,000 € Montant Demandé aux investisseurs : 50,000 € Pour une demande d'information sur ce projet : CROSS2705 |



